Canadian Institue Of Planners

Shaping our Communities
Sustaining Canada's Future.


Plan Canada

Plan Canada est la première revue en urbanisme au Canada et la revue officielle de l'Institut canadien de l'urbanisme. Publié chaque trimestre, il contient des articles informatifs joliment présentés, portant sur des projets novateurs et les meilleures pratiques dans la communauté canadienne de l'urbanisme, ainsi que des articles de recherche originale rédigés par des universitaires et des professionnels. Chaque publication explore une thématique du monde de l'urbanisme. 

 

Publicité dans la revue Plan Canada 2020_PlanCanada_RateCard_Page_1.jpg

Plan Canada est lu par 90 % des urbanistes certifiés canadiens. Une copie imprimée de la revue est distribuée à plus de 7 000 urbanistes, d'intervenants de l'industrie et de fonctionnaires municipaux et fédéraux. Cliquez ici pour télécharger la trousse des médias de Plan Canada. 

Abonnement

Si vous êtes membre de l'ICU, votre abonnement à Plan Canada est un avantage offert aux membres. Les personnes intéressées à se joindre à la communauté d'urbanisme peuvent s'abonner à Plan Canada sans être membre de l'ICU. Vous n'avez qu'à remplir le formulaire d'abonnement.

Veuillez cliquez ici pour l'ensemble des numéros précédents de Plan Canada (de 1991 à 2017) qui sont désormais à la disposition du grand public. Pour des informations à jour sur l’urbanisme, sur les tendances et les pratiques exemplaires, devenez membre de l'ICU et recevez Plan Canada qui fait partie des avantages réservés aux membres.  

Vous cherchez des numéros antérieurs ? Le Vancouver Island University a un index public gratuit des numéros du Plan Canada et on en ajoute régulièrement. https://viurrspace.ca/handle/10613/5149

Propositions d'articles

Nous accueillons les propositions d’articles courts, de recensions de recherche, de notes pratiques et de critiques de livres et de films. Les articles proposés doivent être inédits et ne jamais avoir été publiés dans un autre média (y compris un site Web, une lettre d’information électronique ou un autre périodique imprimé). Nous privilégions les articles reflétant des prises de position fortes et où le contexte est bien campé, la description claire de méthodes et de techniques, et des textes de réflexion critique ou de leçons apprises au fil de l’exercice de la profession. Les auteurs peuvent s’attendre à un délai d’au moins trois mois pour l’examen des textes proposés. Ils seront informés par le comité de rédaction de Plan Canada à savoir si leur texte est refusé, accepté ou accepté sous réserve de révision. Tous les textes proposés seront retournés à leurs auteurs assortis de commentaires et de conseils sur les éventuelles modifications nécessaires pour qu’ils soient publiés.

Voir nos Lignes directrices à l’intention des auteurs sur la façon de présenter un texte.
 
Veuillez proposer des articles et illustrations à l’appui, par courriel au plus tard aux dates suivantes : 

Automne 2020 Les collectivités intelligentes sont-elles un choix raisonné?

Nous vivons dans un monde technologiquement avancé où presque tous les aspects de notre quotidien subissent l’influence de l’informatique moderne. Mais la technologie doit répondre à des besoins et fournir des outils utiles. Mais avant tout, le savoir technique trouve des solutions pratiques et raisonnées, et sert à comprendre et résoudre certaines difficultés, ce qui est la définition même de l’intelligence.  De par le monde, des collectivités adoptent avec enthousiasme de nouvelles technologies et jouent la surenchère pour s’autoproclamer « ville intelligente. » Après tout, l’attrait des mots est irrésistible, quelle collectivité ne voudrait pas être qualifiée d’« intelligente. »  
 
Nombreux sont ceux et celles qui font valoir que les innovations connues au 21e siècle ont sérieusement rehaussé la qualité de vie. D’autres soulèvent des inquiétudes, à savoir que nous avons atteint le point où il importerait de mieux gérer le rôle de la technologie dans le contexte de l’urbanisme et de l’aménagement des collectivités. Il n’est pas toujours évident de voir quel problème une technologie tente de résoudre, la raison de la collecte de données, et l’identité de ceux qui y procèdent. Les problèmes de possession et d’utilisation des données, et des outils utilisés pour leur collecte et leur utilisation, touchent à l’essence même de la démocratie, c’est‑à‑dire à qui revient la prise de décisions dans une collectivité, et quels sont les processus de décision collective?  Adoptons-nous en pleine conscience de fait cette intelligence nouvellement découverte, ou notre acceptation est-elle irréfléchie? L’intérêt du public est-il en jeu si les collectivités cèdent le contrôle de la technologie?
 
Alors que les économies et les sociétés à travers le monde, ce qui comprend les collectivités dans lesquelles nous vivons, deviennent de plus en plus évoluées, des questions fondamentales se font jour sur le plan du respect de la vie privée, de la transparence et de l’éthique. Cette édition de Plan Canada fait un état de la situation des collectivités eu égard à la technologie et aux voies qu’elles pourraient emprunter. Elle cherche à recenser les outils, les innovations et les avancées dans des collectivités de toutes tailles. Cette édition aborde aussi le rôle que joue maintenant et sera appelée à jouer la technologie dans les collectivités, et offrira l’occasion d’un débat sur les limites de ce rôle.  L’avenir se dévoile maintenant. Les professionnels de l’urbanisme peuvent-ils poser un regard réfléchi sur les implications de cette forme émergente d’intelligence?

Date d’échéance des articles : le 15 juin 2020
Hiver 2020 La pandémie et après

Pour le numéro de l'hiver 2020 de Plan Canada, nous recherchons des articles sur la façon dont la pandémie mondiale de COVID-19 a et aura des répercussions sur notre travail professionnel et nos communautés, à court et à long terme. 
 
À première vue, il pourrait sembler que les communautés canadiennes s'adaptent bien à la crise : les lumières sont allumées, la circulation est fluide, la nourriture est sur les étagères des magasins, les ordures sont ramassées et il n'y a pas de désordre généralisé. Cependant, sous la surface, nos communautés sont sérieusement mises à rude épreuve : de nombreuses personnes souffrent et manquent de soutien, les systèmes de transport en commun fonctionnent à vide, de nombreuses municipalités sont confrontées à une crise fiscale, les rues principales ont été dévastées, l'activité de développement est paralysée et le chômage atteint un niveau record. 
 
Nous vous invitons à nous envoyer des articles sur la manière dont les urbanistes et les communautés s'adaptent face à cette perturbation massive de la vie communautaire et des routines normales. Comment les urbanistes abordent-ils la logistique de l'engagement public dans des conditions d'éloignement social, ou s'occupent-ils de la planification à long terme alors que l'attention est dirigée vers l'urgence actuelle ? En quoi la crise affecte-t-elle différemment divers groupes sociaux (comme les sans-abri, les travailleurs migrants, les nouveaux Canadiens, les minorités et les travailleurs essentiels à faible revenu) et quelles sont les mesures d'adaptation mises en œuvre par les autorités locales pour réduire le préjudice subi par ces groupes ? Quels projets pilotes les villes ont-elles mis en place pour tester des moyens d'aider les entreprises locales à survivre à la crise ou à adapter les paysages de rue, les parcs et autres espaces publics à la nouvelle normalité ?
 
Ce numéro spécial examinera également l'impact de la pandémie sur le travail de la profession à long terme. L'expertise en général et l'urbanisme en particulier deviendront-elles plus présentes dans l'esprit du public ? À quels changements à long terme pouvons-nous nous attendre dans la manière dont nos communautés se développent et fonctionnent ? Par exemple, beaucoup de gens s'attendent à ce que la crainte de futures pandémies donne un coup de fouet à l'étalement urbain et entraîne un déclin des lieux urbains denses. La demande d'espaces de bureaux pourrait également être affectée par le télétravail et un rééquilibrage de notre système de transport semble également être en jeu. Le rôle des espaces publics et des infrastructures vertes fait l'objet de discussions intenses en tant que moyens de réduire le stress mental et de fournir un espace plus ouvert permettant aux gens de garder leurs distances. Enfin, comment pouvons-nous renforcer la résilience de nos communautés, non seulement face aux crises de santé publique, mais aussi à celles provoquées par d'autres perturbateurs tels que le changement climatique ? 
 
Les urbanistes canadiens seront confrontés à un monde en mutation et à de plus grandes responsabilités après 2020. Entamons une conversation afin de définir la voie à suivre pour la profession d'urbaniste alors que nous conduisons nos communautés dans un monde transformé.

Date d’échéance des articles : le 18 septembre 2020
Printemps 2021 Équité sociale et raciale
 

Du fait de la nature même de l’intérêt que porte la profession aux environnements bâtis et naturels, les urbanistes exercent une influence considérable sur les collectivités. Que cela concerne le logement, les transports, le domaine public ou les réglementations commerciales, la planification influence fondamentalement la façon dont les gens interagissent au sein de leur milieu. Elle peut influer sur les possibilités de vie des gens, leur pouvoir de façonner leur environnement et leur sentiment d’appartenance.

Le Nouveau programme pour les villes des Nations unies (2016) soutient que l’intégration de l’équité dans l’aménagement des terres relève de la justice sociale. Les organisations urbanistiques nationales de par le monde sont appelées à mettre en œuvre des objectifs de développement durable intégrant l’égalité des sexes et la réduction des inégalités. Cette action s’appuie sur plus d’un siècle de mobilisation d’organisations communautaires et d’individus ayant contesté les réaménagements urbains, les déplacements, les expropriations forcées, le colonialisme, la perte de moyens de subsistance et le racisme environnemental, tout en luttant pour des conditions de logement équitables, des salaires décents et l’accessibilité universelle.

Cette parution de Plan Canada aborde les raisons pour lesquelles la planification dans une optique d’équité est importante, la nature des impacts équitables et la manière dont l’exclusion ou l’iniquité au sein de la profession affecte les communautés que nous servons. En quoi consiste la pratique d’une planification fondée sur l’équité ? Comment pouvons-nous mesurer les répercussions de notre travail sur le plan de l’équité ? Quelles mesures les urbanistes peuvent-ils individuellement adopter pour aborder la planification sous l’angle de l’équité ? Quelles pratiques de planification inéquitables – tant historiques qu’actuelles – devraient être admises et faire l’objet d’un examen critique ?

Les contributeurs sont invités à soumettre des recherches, présentations, projets, politiques ou initiatives axés sur l’équité sociale et raciale. Les sujets soumis peuvent porter sur des questions telles que la réconciliation auprès des Autochtones, la réparation des inégalités raciales, la justice environnementale, les communautés saines, les déséquilibres liés au changement climatique, l’accès équitable aux transports ou encore sur la manière dont les aménagements urbains et les environnements bâtis peuvent être exclusifs. Les angles ouverts sur l’international sont les bienvenus, ainsi que tout travail mettant en lumière des pratiques d’urbanisme inclusives.

Date limite des propositions : le 14 decembre 2020